VFRouuuuuuuum

Comme je n’ai pas eu le temps le weekend dernier de faire autre chose que du cassage de cuisine, j’ai dû me rattraper ce weekend et faire un truc fun. Qu’est ce qui est fun dans ce monde ? Faire de la moto est une bonne réponse…
Dans mes périgrinations motocyclistes du weekend, j’avais entendu dire que le Honda VFR 800 était un bel engin. Il y a quinze jours j’en avais vu un à vendre chez Pitlane mais il venait tout juste de rentrer en magasin et l’essayer était impossible. Je tente le coup, j’appelle et je prends rendez-vous pour la fin d’après midi en espérant que la météo ne me joue pas de tour.

Le VFR est un 4 cylindres dont le premier modèle est apparu en 1986. A l’époque le VFR était un 400 cc et il ressemblait à ça :
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Aujourd’hui, après de très nombreuses évolutions, le VFR est un 800 cc qui ressemble plutôt à ça :
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et il pique les yeux. Le VFR est devenu une véritable référence en matière d’agrément de conduite et de longévité dans le monde de la moto.

Le modèle que j’ai eu l’occasion d’essayer était équipé du système V-tec dont je ne connaissais uniquement le principe mais que je n’avais pas eu l’occasion de tester. Il s’agit d’un système permettant de fonctionner à 2 soupapes par cylindre à bas et moyen régime pour préserver le couple et à 4 soupapes par cylindre à haut régime pour donner de la puissance.

Le vendeur me sort la moto. Premier coup d’oeil et je me rends compte que le VFR est un bel animal. Sa robe rouge, son carénage taillé, son avant acéré, son monobras ostentatoire et son double pot caché sous la selle lui donnent une sacré gueule. Le VFR démarre et dégage un son relativement discret mais pas commun. Cette sonorité agréable laisse présager un bon moment.

Premiers tours de roue et je ressens rapidement tout l’agrément qu’offre cette moto. La prise en main est aisée et on se sent rapidement en sécurité tant les commandes sont douces et le moteur linéaire. La linéarité du moteur n’est pas un critique, au contraire ça me change des deux arrache bras (et cervicales) de mes précédents essais. Cette linéarité est joliment contredite par le système V-tec qui se déclenche dès que l’on essore la poignée un peu trop vivement. Ce n’est pas le coup de pied aux fesses mais c’est vraiment agréable.

Points positifs :
– une selle très confortable
– une partie cycle rassurante
– un freinage doux mais efficace
– une prise en main légère (la moto semble lourde à priori)
– de vrais rétroviseurs efficaces 🙂
– une jauge à essence
– une bonne gueule
– un moteur qui donne ce qu’il faut quand il faut

Points négatifs
– heuuu le prix ? (environs 12 000 Euros neuf et dont le prix se répercute aussi sur l’occasion -7300 Euros pour celle là)
– peut-être un caractère pas assez marqué ?

Globalement cette moto est super homogène et comme j’ai dit en rentrant au magasin, elle est « bonne sous tous rapports » (sans jeu de mots). Seul hic, la moto que j’ai vu samedi est à vendre et son prix + son kilométrage la feront vite disparaitre. Alors que faire ? On se lance, on verra bien qui arrivera le premier…

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