Ce petit air pénible…

Je suis sûre que tout le monde est concerné par ce problème existentiel : ce petit refrain qui vous trotte dans la tête depuis le réveil et qui va durer jusqu’au soir sans vous sortir de la tête…

Cet air on l’entend une fois, souvent sans y prêter attention (ce qui rend la situation encore plus agaçante) et on se le chantonne en voiture, au boulot, au café, à la pause, le soir en rentrant…. Bref, il ne nous lache pas d’une semelle et quand on pense s’en être débarassé, ce foutu petit air nous revient… Damned.

Et cet air peut être n’importe quoi pourvu que notre cerveau le capte. Un jingle à la radio , un générique de dessin animé, un extrait de pub, le refrain d’une chanson, la nouvelle comptine que le fiston a ramené de la maternelle, l’air d’une présentation powerpoint que son inestimable collègue a eu la gentillesse d’envoyer… Parfois c’est la honte, on se surprend à fredonner une chanson de Lorie, Britney ou pire Chantal Goya. « Ce matin, un lapin… ». Inavouable !

Queslques exemples de petits airs pénibles 🙂
La musique du jeu vidéo Super Mario Bros (un classique pour ma part)
Le petit bonhomme en mousse (un killer dans son genre)
Efficace et pas chere, c’est la MAAF que j’prefere…
Nouma nouma yé
Günther et son Thalalaaaa (spéciale dédicace…)
La BO de Kill Bill
Le générique de Motus

Quand vous en avez une dans la cervelle, c’est cuit…

Le pire, ce serait d’en parler mais c’est une tragédie tout à fait personnelle. Parfois on ne peut pas s’empêcher de fredonner cet air si pénible et de polluer littéralement son entourage. Trop tard, les autres sont contaminés. Au pire on vous déteste, au mieux les contaminés vous emboîtent le pas et vous reservent la ritournelle à la moindre occasion, au détour d’un ascenseur ou d’un couloir. C’est infernal et ça pourrit la journée….

La solution du sadique consiste à chanter à tue-tête dès le matin pour infester tout le monde. Ca fait du bien et après tout chacun pour soi !

Cet air continue à s’accrocher mais il repartira comme il est venu, sans savoir quand ni comment. Et si vous êtes pressé, faites contre mauvaise fortune bon coeur, dites vous que ça passera…ça passe toujours !

1 commentaire sur “Ce petit air pénible…

Laisser un commentaire