Robson 40°20'S, 10°0'W 350 km South East of Tristan da Cunha

26Mar/160

Exceptionnel

La vie réserve des surprises. Celle-ci en est une très mauvaise. Hier soir notre chat fétiche est mort. Bêtement. Douloureusement. Percuté par une voiture qui n'a même pas eu la décence de s'arrêter.

Nous avons tout fait pour le sauver, tout fait pour qu'il vive encore auprès de nous et vice versa. Tout fait pour profiter encore de son caractère souple et de son pelage si doux. Minou était un membre de la famille, aussi beau que tendre, aussi agréable que placide. Le matin il venait tartiner nos fenêtres pour qu'on lui ouvre la maison et qu'on lui verse son petit bol de croquettes. Il venait ensuite nous voir à la table du petit déjeuner pour sentir les odeurs et observer ce qu'il s'y passait. Si aucune chaise haute n'était disponible il tentait une intrusion sur nos genoux ou dans notre dos ; on ne sait jamais qu'on ait une lichette de beurre pour lui...

Ce chat faisait partie de la famille au sens propre du terme car il participait à notre vie sans la polluer. Il aimait dormir, il aimait tellement dormir. Il dormait en journée dans les lits des enfants, dehors ou par terre dans une chambre et lorsque les enfants étaient là avec lui c'était encore mieux. J'ai encore cette image datant d'il y a 2 semaines où Minou dormait par terre dans la chambre de Nath, à 20cm de la radio qui hurlait ses chansons et à quelques mètres de 2 enfants bien bruyant. Mais il aimait ça, il aimait les endroits vivants et il était la contrepartie silencieuse d'un monde animé. Les enfants ont grandi avec lui, ils ont profité de lui et inversement. Minou était si doux, si gentil et si patient avec eux. Il se laissait porter, trainer, coiffer, habiller, tirer la queue et bien d'autres gentils sévices encore. Les enfants vont être catastrophés mais on aura tous ces beaux souvenirs d'un chat tout simplement exceptionnel.

Comment dire que c'était le chat idéal ? Il était beau, miaulait peu, ronronnait dès qu'on s'approchait à moins de 30 cm de lui, il se laissait faire, était câlin et venait souvent s'installer avec nous sur le canapé, pour ne pas dire sur nous. Il se jetais par terre et attendait à nos pieds pour nous demander à manger (quelle délicatesse rare !) et il adorait qu'on lui caresse le ventre les 4 fers en l'air... Il était notre boule anti stress, notre gros nuage ambulant, notre refuge câlin et douceur quand on en avait besoin. Bref c'était une crème, une pâte comme on dit. Un vrai amour de chat et un compagnon de vie comme on les aime, pour la justesse et l'équilibre qu'il a trouvé en creusant sa place auprès de nous.

On est si triste pour cette fin de vie qui lui a été imposée et qu'il ne méritait mais alors vraiment pas. Mais on est si heureux d'avoir partagé ces 4 années auprès de lui, si heureux d'avoir découvert cet animal rare, si heureux d'avoir eu sa compagnie douce et tranquille. Il restera dans notre cœur comme le meilleur tout simplement.

25Juil/140

D comme Death

Day 9

Aujourd'hui nous nous réveillons à Bridgeport, au doux bruit des oiseaux et des camions vers 6h du matin mais on fait semblant de rien et on essaie de se reposer.

Ce matin, Nath s'est fait des amis Américains qui jouent au baseball devant notre chambre sur la pelouse. Sympa comme des Américains (c'est vrai ils sont toujours prêts à rendre service, à causer, etc...) ils lui proposent de jouer. Et voilà le petit Français qui s'essaie (avec succès) à la batte. Quel moment agréable et authentique !

On part du lodge à 10h pour rejoindre les sources chaudes de Travertine Hot Springs qui se situent à seulement 3 km. On arrive sur une colline et on voit des sortes de bassins naturels, comme des petites baignoires où s'entassent quelques bons gros Américains. L'eau est terriblement chaude, bien trop chaude pour pour être vraiment bonne pour la santé mais qu'importe. On n'y trempe que le petit doigt. Les sources sont naturelles et sortent en bouillonnant. En coulant, l'eau dépose des minéraux qui finissent par former des canaux et des monticules. C'est vraiment admirable. On ramasse quelques jolis pierres pour compléter la collection et on s'en va vers Bodie, village fantôme.

Après quelques kilomètres chaotiques, on arrive à Bodie, ancien village de mineurs et chercheurs d'or entre fin 1800 et 1940, aujourd’hui totalement abandonné. C'est le vestige d'un vrai village de cowboys où dur labeur rimait avec débauche et jeux d'argent. Les baraques sont toutes en bois, souvent plaquées de métal par-ci par-là. Tout est resté "intact" dans le sens où l'on voit encore par les fenêtres les objets que les habitants on laissé derrière en partant. On imagine bien la rue principale, les magasins, les habitations et la vie dans ce coin complètement perdu de Californie ! Le bâtiment de la mine est encore là mais il n'est pas ouvert au public, trop dangereux ! Un voyage dans le temps, pas si lointain...

On repart vers Mono Lake où l'on mange sur le pouce pas loin du rivage. On en profite pour faire encore quelques photos sous un ciel plus bleu qu'hier.
Enfin on reprend la route vers le Sud, non sans s'arrêter pour manger une glace (géante évidemment...). En route, on traverse des forêts assez clairsemées et on apprécie le paysage, constamment coincés entre deux flancs de montagne. On manque de renverser un coyote qui traverse devant nous ainsi qu'une tripotée d'étranges petites bestioles, genre écureuils avec une queue toute pelée et toute dressée comme une antenne. Triiiiiiii ils filent à toute allure avec leur queue en I, c'est vraiment amusant. La route est belle, vraiment. Les paysages sont toujours plus beaux et nous montrent l'immensité des Etats-Unis. C'est vraiment fou de voir ces étendues, on ne s'y habitue pas. On s'arrête souvent pour voir ce spectacle incroyable et on a envie de mémoriser chaque km parcouru. Du coup c'est photos et vidéos à chaque arrêt, en double, en triple, même si elles ne rendent pas toujours grâce à la réalité...

On continue la route par Bishop où j'en profite pour acheter du jerky de bison et de bœuf (sorte de viande séchée et assaisonnée) chez un petit producteur de bord de route. Dans le ciel de Bishop, je remarque aussi un planeur que j'envie immédiatement. Je vais devoir faire quelques recherches pour savoir à quoi ressemble le coin vu du ciel... On continue la route en passant par Lone Pine, petit patelin "mono rue" et on atterrit à Olancha, lieu-dit paumé en plein désert. Et quand je dis "lieu-dit", c'est déjà un superlatif... Une route, 3 baraques, du sable, la montagne d'un côté et rien de l'autre. On trouve notre "Motel" de bord de route et on découvre le mobile home spacieux qu'on a réservé. Un petit salon / cuisine, 2 chambres, c'est le luxe ! On va enfin pouvoir nous isoler des atroces grincements de dents nocturnes de Caitlin ! C'est fou de s'endormir en plein milieu du désert américain, si loin de chez soi, sous les étoiles.

Day 10

Comme tous les matins, je prends plaisir à faire quelques "miles" pour aller chercher mon café / jus de chaussettes du jour. Je trouve le mien toujours en bord de route, dans une sorte de "diner" de bord de désert où je suis accueilli par un ours empaillé. La journée va être longue !

On prend la route vers 9h30 et il fait déjà 30°, ça promet... On file droit sur le parc national de la Death Valley. Dès le début, la route est magnifique. On n'a rien devant si ce n'est qu'une superbe route noire à traits jaunes et du sable. Dans le ciel, 3 nuages se battent en duel et ils vont malheureusement tous y rester... Que dire ? La route est belle, les espaces sont immenses, chaque km est un vrai régal. Je trouve même une station de radio qui passe de la country. L'immersion est totale. On arrive enfin aux portes du parc. La légende va-t-elle tenir ses promesses ? Est-on vraiment en train de vivre nos dernières heures ? Les pronostics vont bon train et les degrés montent. On passe une première barre de montagnes, puis une deuxième. Arrivés au point de vue du Père Crowley, ma journée bascule. On n'a pas le temps de nous garer au parking du poijt de vue en question qu'un F-18/A surgit du canyon devant nous. Juste là, à 100m ! On essaie de sortir de la voiture. Puis un deuxième F18/A qui se présente lui aussi sur la tranche en jaillissant dans un bruit assourdissant. On prend une photo tant bien que mal (ci-dessous). J'hallucine. Vraiment. Je n'arrive pas à croire ce que je viens de voir. 2 avions de chasse américains, surgissant d'un tout petit ravin devant des touristes médusés. Et j'étais là ! Enfin presque, à 3 minutes près je les filmais et j'avais ma vidéo du siècle ! Je revois tous les films du genre, de Top Gun à L'étoffe des Héros en passant par les Chevaliers du ciel. Les 2 avions avaient probablement décollé de la base d'Edwards dans le désert de Mojave pour venir s'exercer dans le coin. Je mets au moins 1h à m'en remettre...

On s'enfonce plus profondément encore dans la Vallée et on arrive dans le coin de "Stove Pipe" ("Tuyau du Fourneau" en français) où l'on découvre des petites dunes de sable fin. C'est notre première sortie par 45°. L'air est brûlant et sec. Un petit vent désagréable nous enveloppe tout entier. On fait quelques photos mais la tête rougie de Caitlin nous indique qu'il est temps de rentrer au frais. Les pancartes signalent aux visiteurs que l'endroit est très dangereux et qu'il ne faut pas s'aventurer trop loin sous peine de combustion spontanée, ou presque.

On poursuit notre périple de la mort en restant au fond de la vallée qui abritait autrefois un lac. Mais ça c'était avant. Maintenant il ne reste plus que de grandes étendues désolées et salées. Pas de végétation, des mirages et la chaleur qui réfléchit au sol. Dans cette cuvette, la chaleur ne parvient pas à s'échapper par le haut et finit par retomber pour mieux exciter le thermomètre. On est juste à l'endroit le plus chaud du monde qui a déjà enregistré des records de température (57°C il y a quelques années). La clim est notre amie. Vraiment. La ballade est belle et il y a étonnamment peu de monde. Les paysages toujours aussi saisissants sous un ciel désormais entièrement bleu. Malgré la chaleur, on s'arrête quand même souvent pour saisir tous ces instants complètement fous. Encore une fois, chaque km est un émerveillement et on hallucine d'être là. On passe par la route de "Artist Drive" qui nous balade dans un dédale de collines de toutes les couleurs. Du beige, du rose, du orange, du violet, du bleu, du vert. Une énorme claque visuelle ! Il y a des espaces aménagés un peu partout pour arrêter les voitures. La bonne organisation à l'américaine.

On finit par quitter le parc national et par prendre la route de Vegas qui n'est qu'à 2 petites heures. Du désert, du désert et encore du désert. On traverse des petites villes (Parhump) très étalées et complètement clairsemées. On se demande qui veut habiter ici, au milieu de nulle part sous 45°, et pourtant... On remarque avec beaucoup d'amusement les immenses panneaux de pub pour le dentiste, l'avocat ou le shérif du coin.

On s'approche de Vegas. Nom d'une crêpe, VEGAS !! Ce qui est intéressant c'est d'y arriver par la route et non pas par avion. La route permet de situer Las Vegas dans son contexte, c'est à dire dans son désert. C'est quelque chose qu'on ne saisit pas bien quand on rentre et sort de cette ville par avion. On se rend aussi mieux compte de l'histoire de la ville et de son développement. Une oasis ultra moderne et déjantée au milieu de.... rien.

A suivre.....

2Juin/140

Biscarrosse Free Flight World Masters

Un petit montage de mes prises de vue du Free Flight World Masters de Biscarrosse le 01/06/2014
Une vraie belle après-midi au bord du lac, sous le ciel bleu et les avions. Et le talent de ces pilotes, ça fait envie...

Evidemment à regarder en HD et plein écran...

Biscarrosse Free Flight World Masters 01/06/2014

17Déc/130

Un instant

Mince, 10 ans déjà... 10 ans que nos vies se sont décroisées sans pour autant se perdre. Cet anniversaire n'est pas plus particulier que les précédents, il souligne seulement tout le temps qui s'est écoulé depuis notre dernière rencontre. Ton fils, ta famille, les amis et parfois quelques signes du quotidien me ramènent à toi, parfois brièvement, parfois plus longuement, comme aujourd'hui. Je pense à toi mon pote, je pense à ta famille et il faut bien dire que tu me manques un peu aujourd'hui...

1Avr/120

Cadarsac Story – Part 4

Hier nous sommes passés de nouveau à la maison. Décidément c'est une manie...

Bilan des courses : les murs ont fini d'être montés et les ouvriers ont réalisé la poutre en béton qui supportera la charpente.

On voit désormais la position et la dimension véritable des ouvertures ce qui nous permet aussi de mieux réaliser l'exposition de la maison. Pour le moment on trouve que le séjour est vraiment très clair (ok, sans toit il y a de la triche...). Maintenant que les murs ont leur hauteur définitive, c'est aussi plus simple de se rendre compte de la taille de la maison et d'imaginer le pièces. Même si on sait que la surface de la maison est généreuse, on a encore l'impression que les pièces seront assez étriquées. A voir si cette impression perdurera une fois les cloisons montées...

La poutre fraichement réalisée repose sur 3 piliers en béton armé. Le premier est caché dans le mur en briques, le second sera visible dans la cuisine et le troisième sera caché dans un placard. La poutre est décalé par rapport au centre de la maison pour permettre de soutenir la charpente et la toiture tout en laissant assez de place pour un plafond rampant. Le plafond rampant devrait donner une belle impression de volume dans le salon ; du moins on l'espère !

17Déc/113

Nos chers disparus

Aujourd'hui c'est le 8eme anniversaire de la disparition d'un ami. J'en profite pour partager quelques idées sur la vie, la mort, l'amitié et toutes ces choses.

La mort nous concerne tous, nous frappe tous. On la côtoie tous les jours. A la radio, dans les journaux, quand des copains annoncent la disparition d'un parent ou d'un autre ami. On écoute, on compatit et inévitablement on oublie...

Rien de bien neuf, on n'est rien a l'échelle du monde. On le vérifie lorsque les plus célèbres nous quittent. On s'étonne de la nouvelle, on les regrette quelques minutes en regardant le 20h de TF1, pour les plus appréciés on repense à eux une ou deux fois et puis la caravane passe, on se fait aspirer par la vie, par notre métro boulot dodo. Et puis on ne peut pas s'attacher a tout le monde, on n'a qu'un nombre limité de cases mémoire pour nos chers disparus. Et puis même pour eux, la vie est plus forte que la mort, sans conteste. Même si l'annonce de leur disparition est un moment terrible, même si le temps s'arrête pour laisser place à la tristesse ou l'incrédulité, la vie nous force à regarder devant et nous pousse a avancer. Évidemment quand c'est un proche, la fameuse caravane met plus de temps a passer... Même plusieurs mois ou plusieurs années après une disparition, on ne se fait pas vraiment à l'idée, on se surprend à ne pas y croire, l'espace d'un instant. Et puis quand la réalité nous rattrappe, on se dit qu'on reverrait bien notre cher disparu, qu'on partagerait bien quelque anecdotes, qu'on s'échangerait bien quelques nouvelles, mais il faut se rendre a l'évidence, cela n'arrivera pas bien qu'il soit dans notre tête et dans notre cœur. La seule façon de faire exister ceux qui ne sont plus, c'est de penser a eux, de parler d'eux et de se souvenir d'eux avec la famille et les amis.

Je me demande parfois quel est mon rapport à la mort. Je ne trouve pas vraiment de réponse claire à cette question (et je ne suis pas certain de vouloir en trouver) alors j'y pense de temps à autres...
Son idée m'est assez insupportable bien qu'elle soit si naturelle et si normale. L'idée que je puisse mourir ne me va pas. Je me dis que j'ai encore tant de choses à faire, tant de moments à apprécier, tant de choses à découvrir et partager que de façon égoïste, je ne veux pas m'en aller. Et tout compte fait, je ne crois pas que ce soit de l'égoïsme, c'est plutôt la peur de faire souffrir les autres par l'absence. Mais c'est bien connu, la mort est injuste et frappe indifféremment. Bref, le plus tard sera le mieux mais il y a tellement d'embuches sur nos chemins, tellement d'obstacles à éviter... Un cancer par ci (ou toute autre maladie tirée a la roulette russe), un accident à la con par là, on le constate tous les jours, pas évident de s'en tirer a bon compte et de finir ses jours bien sagement.

En conclusion je veux dire que la vraie vie, c'est le temps que l'on prend avec ses enfants, sa famille (celle que l'on nous donne ou que l'on se choisit), les bons moments passés entre amis, la rigolade, la déconnade et tout le bon temps qu'on prend avec ceux qu'on aime et qui nous rendent heureux. On n'a pas assez de temps pour s'engueuler, pour se prendre la tête ou se faire des ennemis, il y a bien mieux à faire...

Mallo mon ami, aujourd'hui plus que les autres jours, je pense a toi et a toutes les conneries qu'on a pu faire ensemble 🙂

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18Nov/110

7 ans et toutes ses dents !

Enfin presque... Nathaël a perdu aujourd'hui sa première dent ! Il s'apprête à souffler ses 7 bougies dans une quinzaine de jours, il était temps...

Elle bougeait depuis plusieurs jours et apparemment c'est une pomme qui a eu le dernier mot, à la cantine. Nath a enveloppé sa dent dans un mouchoir et l'a mise bien en sécurité dans son petit sac de billes. Le problème, c'est qu'il a perdu son petit sac de billes à la garderie... Nath tête en l'air !
Il était très déçu ce soir mais la petite souris passera quand même...

5Sep/113

Robson.fr… resume

Ça fait quelque jours que j'y pense, que l'idée me trotte dans la tête. Après tout c'est la rentrée. Après de longues vacances j'ai envie que mon blog reprenne du service. 313 articles, 470 commentaires et pas mal d'heures passées à arranger des photos ou à monter de la vidéo. Ce serait dommage de tout mettre aux oubliettes. En plus plusieurs commentaires récents m'ont vraiment encouragé à redonner vie à robson.fr...

Alors, il parait que les réseaux sociaux ont tué les blogs ! Peut être mais je n'en suis pas si sûr. Dans la société de l'instantané, Facebook et autres Twitter permettent de pondre des billets d'humeur instantanés et de toucher des dizaines, des centaines de gens. Mais ça reste de l'instantané, de l'éphémère, du jetable... Le blog permet de capitaliser, de développer, de faire du sur mesure. Ça prend du temps mais c'est c'est bon.

Alors je ne promets rien mais on va voir ce qu'on va voir.
Et je commence par changer le look du site qui décidément ne me plaisait pas !

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