Ce weekend, j’ai mal à la gorge et ça me rend irritable… C’est nase de se sentir malade le weekend… Faut dire que le mal de gorge ce n’est pas grand chose mais rajouté au reste, je commence à souffrir.
Question modélisme, c’est un peu le remake d’un jour sans fin. Hier, un pur vol avec mon Phase 3 tout rafistolé (même que la vol a été filmé…) et aujourd’hui j’ai pu voler 5 bonnes minutes avant une coupure totale de jus en plein vol. Le truc qui n’arrive jamais et qui a fini de ma dégoûter des coups du sort. Inutile de raconter l’issue, je me retrouve avec plein de petits morceaux de polystyrène à recoller. Même qu’il y avait des témoins du crash sur le terrain. Oui je l’ai entendu ton foutu “Ouch, il doit avoir la quinte…” !
Le Rafale en dépron que j’ai crashé cette semaine et qui est désormais réparé ? Je lui colle une batterie fraîchement rechargée dans le bec et le test radio ne me donne que des soubresauts d’hélice, verdict, au mieux : j’en sais foutrement rien, au pire : deux batteries Lipo finguées. A suivre…
Oublions les avions en mousse un instant et partons faire des courses… Piquant la voiture de ma bien aimée, j’en profite pour embarquer les clés de ma 206 et pour les paumer Dieu sais où… Casto ? Carrefour ? Boulanger ? A la maison peut-être mais franchement après toutes les recherches minutieuses de ces dernières heures, c’est impossible… Alors voilà, je me retrouve avec une jolie voiture, ouverte aux 4 vents et sans la possibilité de la démarrer. Mais vive la bécane ! Et même pour la vente de ma moto, je n’ai pas eu le moindre coup de fil, pas le moindre mail, pas le moindre RIEN !
Aaaaaargh ! Vivement que la semaine recommence, c’est plus monotone que le weekend mais généralement c’est plus tranquille et moins risqué…
Parce qu’il faut bien avancer et qu’on ne peut pas s’attacher éternellement aux choses que l’on aime, j’ai décidé de vendre ma moto… Merci de faire passer le message…
Annonce : Triumph Speed four
Type roadster, 600 cc, 96 ch
Couleur vert métalisé
Modèle 2003
1ere mise en circulation : 29/10/2003
Situation : Bordeaux
Etat impeccable
Révision des 20 000 ok, pneus av. ar. neufs (Pirelli), kit chaine neuf le tout sur facture. Aucun entretien à prévoir.
Options : poignée passager (valeur 140 €), capot de selle, sabot, passage de roue, lèche roue, relai double phare, jantes av/ar peintes.
Moteur : 599 cm3, 4 temps, 4 cylindres en ligne, alésage 68 mm x course 41,3 mm, refroidi par eau, 2 ACT et 4 soup./cyl., injection électronique
Puissance 98 ch. (81 kW) à 11 750 tr/min, couple 6,8 daN.m à 10 500 tr/min
Transmission : Boîte de vitesses : 6 rapports - Transmission finale : par chaîne
Partie cycle : cadre périmétrique alu, fourche télescopique diam. 43 mm, mono-amortisseur AR, freins AV 2 disques diam. 310 mm / étriers 4 pistons - AR disque diam. 220 mm / étrier 1 piston, pneus AV 120/70 x 17 - AR 180/55 x 17
Gabarit : empattement 1 395 mm, chasse 89,1 mm / angle 24°6, hauteur de selle 810 mm, réservoir 18 litres, poids à sec (usine) 170 kg
De nombreux essais sont disponibles sur Internet mais pour décrire la Speed Four, je reprendrais volontiers la conclusion de l’article de www.moto-station.com :
Fort d’une telle homogénéité, l’ensemble se montre imparable en conduite sportive et facile à exploiter. Légère, la Speed Four offre en effet une agilité doublée d’une précision assez remarquables sans tomber dans l’exclusivité.
septembre 20, 2007 at 10:27 pm · Filed under Modélisme
Le modélisme n’est qu’un éternel recommencement.
Cet été j’ai acheté un nouvel avion : un “Phase 3″ connu à la fois sous la marque “Fantom” et “Ripmax”. Acheté en ligne dans une boutique anglaise (et pour cause, cet avion n’existe pas sur le marché français) j’ai reçu le joli paquet début août. Quelques nuits plus tard, l’avion était monté, prêt à voler…
La construction “out of the box”
Les dernières touches
Les premiers essais en vols m’ont bluffé. Une petite batterie Li-po 8.4V dans le cockpit et hop en l’air ! Vol précis, le Phase 3 fend l’air. Quelques vols ont suffit à m’habituer aux commandes de ce nouvel avion mais il manquait quand même un petit quelque chose… Les vols, bien qu’agréables, avaient un petit air de déjà vu avec un manque de puissance quand même flagrant (bâchage des collègues oblige). Qu’à cela ne tienne. Je pars acheter une nouvelle batterie 11.1V qui va booster mon petit bolide.
Le nouvel accu de propulsion en place dans le cockpit, je sens que le surcroit de puissance va beaucoup jouer. Le premier vol a eu lieu hier et je dois dire (devant témoins) que ce Phase 3 était une vraie balle dans le ciel. Montées en flèches, tonneaux enchaînés, passages furieux en rase motte, tout était littéralement impressionnant, une vraie tuerie. Enfin un vrai avion de chasse avec la bonne combinaison moteur-batterie. Fort de cette première expérience, je suis reparti voler cet après-midi.
Je le disais, le modélisme n’est qu’un éternel recommencement et en aéromodélisme particulièrement, tout ce qui monte doit redescendre. Tout dépend de l’état dans lequel ça redescend… Accompagné du désormais célèbre Pierre “Pécary” S. la démo s’enchaîne dans le ciel de Bruges jusqu’au virage un peu trop serré… Attention ça pique.
J’aurais pu intituler cet article “God bless epoxy - Suite” (et certainement pas fin) car sans ce remède magique je pense que j’aurais déjà pu ouvrir une autre ligne de crédit à la banque… Le patient est sur le billard à l’heure où j’écris ces lignes et pour le moment la reconstruction faciale se passe bien. Je croise les doigts, le prochain vol est déjà prévu pour demain…
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Chronique de la LOOSE
J’ai réparé parfaitement, j’ai revolé, c’est parti sévèrement en vrille (c’est pas une expression), j’ai re-éclaté l’avion (j’ai failli tuer un groupe d’enfants…)
J’ai voulu repartir avec une bonne impression, j’ai sorti mon indémodable East Star, j’ai perdu le contrôle, l’avion s’est crashé sur une berge, à moins d’un mètre de l’eau (à moins d’un mètre de perdre définitivement 200 Euros de matos…).
Du coup j’ai fait gaffe sur la route en rentrant…
Un weekend sans aéromodélisme n’est pas un bon weekend. En l’occurrence ce weekend fut excellent et pour cause, j’ai pu expérimenter ce qui me tenait à coeur depuis des mois, à savoir mettre un pilote dans le cockpit de mon avion radiocommandé. Enfin il ne s’agit pas vraiment d’un pilote mais plutôt d’un petit oeil sous la forme d’une caméra miniature que j’ai réussi à caler sur le nez de mon planeur préféré (EasyStar de Multiplex). Véritable avion “tout terrain” c’est avec lui que je teste les configurations les plus folles et le crash ne me fais pas peur, je sais qu’avec lui un peu de colle permettra de le faire repartir de plus belle…
Donc revenons-en à notre montage :
- 1 terrain de rugby (c’est tendance)
- 1 Easy Star
- 1 micro caméra wifi (1.2Ghz) et sa pile 9V
- 1 récepteur et sa batterie de terrain (bricolée par mes soins)
- 1 caméscope et son entrée AV
On branche tout correctement, on fixe la caméra avec un simple élastique et on est prêt pour le vol d’essai. (On notera la touche du modéliste en herbe sur la prochaine photo)
Ne sachant pas exactement à partir de quelle distance je perdrais le signal vidéo, je suis resté assez près du terrain et à une altitude plutôt basse, obligeant l’appareil à manoeuvrer constamment. Je suis finalement assez agréablement surpris par la portée de cet équipement sans fil, les interférences ne se font vraiment sentir qu’à partir d’une distance de 150 m. Seuls les vilains contrastes et la couleur passée des images rappellent les meilleurs épisodes de l’Inspecteur Derrick mais je saurais faire avec…
septembre 16, 2007 at 12:25 am · Filed under Motos
Voici une recette anglaise pour une (voire deux) personnes.
Prenez une Daytona 675 bien fraîche
Déshabillez la délicatement et mélangez la avec une bonne dose de Speed Triple 1050
Rajoutez-y un zeste de caractère et vous obtiendrez un bon roadster, léger, maniable et bien énergique. Bon appétit !
Comme tout bon amateur de machines anglaises, lorsque j’ai appris dans le courant de l’été que Triumph prévoyait de sortir un nouveau modèle à cheval entre le Speed Four, le Daytona 675 et le Speed Triple, je me suis dit que son essai vaudrait un bon pesant de cacahuètes…
J’ai eu l’occasion de tester la bête cet après midi alors je suis venu avec mes cacahuètes (ce n’est pas une expression biensûr…).
Arrivé chez Zone Rouge à Mérignac, quelques formalités plus tard je me retrouve à cheval sur la Street.
Rien qu’à l’oreille, le son rauque sortant des deux pots calés de chaque côté de la selle laisse présager de bons moments.
Par rapport à ma Speed Four, le gabarit est légèrement inférieur et je sens de suite que la machine sera plus maniable que la mienne. De plus la présence d’un guidon et non pas de bracelets comme sur ma moto, change ma position de conduite et me donne une posture plus “roadster”.
La prise en main est rapide. Quelques centaines de mètres auront suffit à me familiariser avec l’embrayage et les premiers tours de poignée me propulsent littéralement. Voilà toute la beauté du trois cylindres, vif à bas régime (mais pas non plus brutal comme peut l’être un bicylindre) et encore très énergique à haut régime. A 130km/h en 3eme le moteur ne sourcille pas ; il donne juste le meilleur sur toutes le plages du compte tours. Par ailleur le freinage est rassurant (pas trop mordant et pas trop mou non plus), si je n’ai pas vraiment pu constater le confort de la selle, je n’ai pas ressenti non plus d’inconfort, question sécurité, les rétroviseurs permettent de bien voir la circulation autour du véhicule (contrairement au postit auquel je suis habitué…) et d’une manière général le feeling est assez enthousiasmant.
Comme lors de mes précédents essais, un petit séance photo s’impose devant les anciens locaux d’Agematis (un rituel ?).
Une vue droite - face - gauche qui permet d’apprécier la ligne de cette Street.
Une vue arrière qui dévoile le double pot
Le tableau de bord et le guidon
Bref un essai décoiffant qui me donne envie de casser la tirelire. Mais à 7600 € il me faudrait faire un sacré effort pour me payer la belle. Attention, peut-être une Speed Four bientôt à vendre ?